Entre Bréhec et la Pointe de Minard, une petite crique difficile d'accès.
Il fait beau en Bretagne, n'est-ce-pas ? Et en plus il ne vous manque plus que l'odeur des ajoncs.

Aujourd'hui un hommage aux pêcheurs de coquilles Saint-Jacques, car c'est une pêche difficile, pour un produit que nous apprécions beaucoup.
Pour préserver la ressource la pêche n'a lieu qu'à une période de l'année, de l'automne au début du printemps, seulement deux jours par semaine, et trois quarts
d'heure à chaque fois. C'est une pêche très réglementée et surveillée, avec une trêve en plein coeur de l'hiver. C'est grâce à cela que nous pouvons encore les déguster.
Ici, les coquillers attendent leur tour pour pouvoir décharger leur précieuse cargaison. Un vrai ballet.
Les coquilles ont d'abord été triées, puis conditionnées dans de grands sacs rouges ou blancs en fonction de leur taille.
Déchargement : tiens ici des sacs blancs, je suppose que les coquilles sont plus grosses. Une femme courageuse assure le travail elle aussi.
Un vrai ballet de chariots élévateurs va remplir la criée.
Vous les trouverez à 2,99 euros le kilo de coquilles. Prix psychologique comme on le dit si souvent. Fraîcheur garantie.
Cet hiver plusieurs coquillers ont été victimes d'avaries : au moins trois ces dernières semaines, et un pompier y a laissé sa vie en les sauvant. Durs métiers parfois que ceux de la mer.
Un spot presque secret pour les Bretons fanas de glisse